samedi 5 avril 2014

Tout pour Jésus

Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli ; j'étais nu, et vous m'avez vêtu ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi. Matthieu 25 : 35-36
 
Quelques jeunes religieuses issues de familles aisées avaient été nouvellement affectées à l'hôpital de la ville par la Mère supérieure de leur couvent pour y être formées comme aides-soignantes. On les avait placées dans un service de malades pour la plupart séniles et grabataires. Déçues d'abord, ces jeunes novices s'étaient donné un mot d'ordre qui constituait leur secret, trois mots qu'elles se répétaient à elles-mêmes en s'occupant de tâches peu gratifiantes, comme de nettoyer des plaies purulentes, de faire une toilette mortuaire ou de laver des vieillards incontinents. '' Tout pour Jésus ''. C'était leur secret. Elles se le répétaient intérieurement, ou l'une à l'autre, en se croisant dans les couloirs de l'hôpital. «On vous voit toujours sourire, ma sœur, quoi que vous fassiez », disait un malade à l'une d'elles qui changeait ses pansements. Elle répondit : « Mon Maître a bien lavé les pieds de ses disciples. Et c'était le Fils de Dieu ». Chrétiens, nous avons à la fois ce Seigneur et ce Modèle. Pouvons-nous mieux lui plaire qu'en imitant son exemple ? '' ... servant avec affection le Seigneur...'' (Éphésiens 6 : 7).

La voix du bon Berger

Et quand il a mis ses brebis dehors, il va devant elles, et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix. Mais elles ne suivront point un étranger ; au contraire, elles le fuiront, parce qu'elles ne connaissent point la voix des étrangers. Jean 10 : 4-5
 
Dans un pays du Moyen-Orient, un jeune touriste prenait quelques photos d'un puits où des bergers faisaient boire leurs brebis. Trois bergers étaient là et leurs troupeaux s'étaient mélangés. Le voyageur se demandait comment chaque berger allait reconnaître ses brebis. Lorsque les bêtes eurent vidé l'auge, un des bergers cria : « Mehn-ah » (ce qui veut dire : suivez-moi). Aussitôt ses brebis se séparèrent des autres et le suivirent. Un autre berger cria le même mot et les brebis le suivirent. Voyant cela, notre ami demanda au troisième berger si les brebis le suivraient si lui, l'étranger, criait aussi : « Mehn-ah » - « Essayez, vous verrez bien ». Pour s'assurer du succès, le voyageur revêtit le burnous du berger, enroula son chèche sur la tête, et ainsi déguisé il appela : « Mehn-ah ». Les brebis ne bougèrent pas, quelques-unes tournèrent la tête, mais aucune ne le suivit. - « Est-ce qu'elles ne suivent jamais un autre berger ? » - « Si, cela arrive, mais seulement quand elles sont malades.» La parole du berger n'est-elle pas aussi pour nous autres, chrétiens ? Si notre âme est en bonne santé, nous serons préservés de suivre qui que ce soit d'autres que le Christ. Lui seul a pu dire : « Je suis le bon berger » (Jean 10:11). Pour discerner, parmi toutes les voix que nous entendons, celle du bon Berger, il faut avoir l'habitude de l'écouter, en étant attentifs à sa Parole.

Métamorphose

Et comme nous avons porté l'image de celui qui est tiré de la poussière, nous porterons aussi l'image du céleste.
1 Cor. 15 : 49
 
Car il faut que ce corruptible revête l'incorruptibilité, et que ce mortel revête l'immortalité. 1 Cor. 15 : 53
 
Une chenille s'enferme dans l'enveloppe protectrice de sa chrysalide. On pourrait penser que c'est son cercueil. Pas du tout ! Par un phénomène mystérieux, les tissus de la petite créature vivante vont se fondre et, d'une substance amorphe, se dégagera un magnifique papillon. Celui-ci deviendra un paon du jour, celui-là un superbe vulcain. Quelles extraordinaires transformations ! L'insecte qui rampait, maintenant va voler ; il se nourrissait de feuillage, et le voilà qui suce le nectar des fleurs ; répugnant à l'état de larve, il est devenu une des beautés de la nature. Comme la larve rampante, l'homme chemine sur la terre ; puis, comme la nymphe inerte dans son cocon, il dort dans la tombe ; comme le papillon, il renaîtra à la vie par la résurrection. Ceux qui nient la résurrection des corps et demandent, en se moquant, comment ressuscitent les morts, et avec quels corps ils réapparaissent, sont appelés insensés. Telle une graine mise dans la terre, le corps est semé en corruption, en déshonneur, en faiblesse ; il ressuscitera en incorruptibilité, en gloire et en force (1 Cor. 15 : 35, 42, 43). Les croyants ressusciteront à la venue du Seigneur. Apprenons à lire le grand livre de la nature. Le Créateur y a caché pour notre instruction, sous forme de vivantes paraboles, quelques-uns de ses plus prodigieux secrets.