jeudi 24 décembre 2015

L'histoire finit bien

Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, consolent vos cœurs, et vous affermissent en toute bonne œuvre et en toute bonne parole ! 1 Thessaloniciens 2 : 16-17
Charlotte lit une histoire où tout s'acharne contre le personnage principal, et elle en pleure. Son frère passe par là et remarque : « Tu lis ce livre ? C'est triste, mais rassure-toi, ça finit bien ! » Charlotte, soulagée, reprend sa lecture. Dans la vie d'un chrétien, il y a des moments sombres où il verse des larmes. Les épreuves sont bien réelles, et souvent nous ne voyons pas le bout du tunnel. Prenons courage ! Celui qui a mis sa confiance dans le Seigneur a une promesse ferme concernant l'issue éternelle de sa vie. Il peut être certain que  '' l'histoire finit bien '', car Dieu le dit : « Lui-même... essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus : il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni peine... Ces paroles sont certaines et véritables » (Apocalypse 21 : 3 à 5). Mais plus encore, nous savons que, dès maintenant, le Seigneur se tient près de nous, dans les moments heureux comme dans les périodes difficiles. Au ciel, nous serons à l'abri pour l'éternité. Nous verrons alors avec émerveillement comment Dieu a fait concourir les moments les plus douloureux de notre vie à notre bien. Et sa consolation sera éternelle. Cependant, si vos ne croyez pas au Seigneur Jésus, l'avenir éternel que Dieu annonce est bien différent : « mourir une fois - et après cela, le jugement » (Hébreux 9 : 27). Mais c'est peut-être par des épreuves que Dieu veut vous attirer à lui, vous amener à mettre votre confiance en Jésus Christ. Alors, pour vous aussi, la fin sera heureuse, bienheureuse !

(La Bonne Semence)

La véritable origine de Noel (partie 14)

Ceux qui changent les temps et la Loi

 
Le prophète Daniel (7 :8) parle d’une « petite corne » à propos de laquelle le verset 25 du même chapitre dit « …prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ». Cette petite corne est une grande autorité religieuse qui tente d’imposer sa propre conception des dates et des célébrations sur un monde sans méfiance en remplacement des instructions claires de Dieu. Le mot hébreu utilisé pour « changer » signifie « transformer, altérer ou fixer ». Le mot traduit par « temps » signifie « occasions désignées, époques, moments ». Le mot hébreu traduit par « loi » signifie « décrets ou loi de Dieu ». Cette phrase fait référence à une autorité qui tente de transformer des occasions désignées et des époques définies dans la loi de Dieu. Noël est certainement un exemple important qui illustre comment une telle chose a été faite. Les instructions de Dieu ont été remplacées par les traditions des hommes. La citation suivante révèle comment cela s’est produit. Elle provient également de l’Encyclopédie Britannique sous la rubrique « Christianisme ». « Ainsi, la liturgie de Pâques a été développée davantage dans l’Église orthodoxe d’orient, et celle de Noël davantage dans l’Église catholique romaine…Le calendrier chrétien est une des institutions chrétiennes les plus répandues. La semaine de sept jours et le rythme des festivals chrétiens ont été acceptés même par les pays les moins chrétiens. Malgré de nombreuses tentatives énergiques d’introduire des semaines de travail variables, la semaine de sept jours avec le dimanche de congé n’a pu être éliminée même dans les pays communistes ayant une vue athée du monde. Même dans les cercles et organisations athées du monde, les fêtes chrétiennes jouissent d’une popularité incontestée en tant que jours de congé, spécialement Noël. » En vérité, ce sont les « politiciens ecclésiastiques » auxquels nous avons fait référence plus tôt qui ont cherché à imposer le calendrier « chrétien » moderne à un monde inconscient. Ce sont ces « leaders » qui ont « pensé changer les temps et la loi. »
 

Le dangereux pouvoir des mensonges.

 
Un des noms de Satan est Destructeur (Apocalypse 9 :11). Nimrod-Saturne-Moloch-Baal, tout comme Satan, est un dieu du feu qui détruit et dévore nos petits enfants. Le vrai Jésus-Christ n’a jamais été et ne sera jamais « dans » Noël ! On ne peut Le remettre là où Il n’a jamais été. Le « dieu de ce siècle », Satan (2 Corinthiens 4 :4) a toujours été dans Noël. Il en est l’auteur ! Le vrai Dieu nous commande de l’adorer « en esprit et en vérité » (Jean 4 :23-24). Cela ne cadre pas avec le grand mensonge de Noël et du Père Noël que tous les enfants croient si volontiers. 1 Timothée 4 :2 avertit ceux qui « enseignent hypocritement des faussetés », « portant la marque de la flétrissure (grec : cautériser) dans leur propre conscience ». Les parents peuvent « brûler » leurs propres enfants, leur laissant une profonde cicatrice, avec la supercherie et le mensonge de Noël ! On ne peut donner l’excuse du grand nombre de personnes qui observent Noël car Satan, qui est appelé « père du mensonge » et « meurtrier dès le commencement » (Jean 8 :44), « a séduit toute la Terre » (Apocalypse 12 :9) ! Trouvez et lisez ce verset. Et reconnaissez aussi le fait que Noël est sans contredit un témoignage de cette grande séduction. Par contre le Christ fait référence à Son Église en tant que « petit troupeau », (Luc 12 :32). Plusieurs autres versets illustrent aussi cela. Cette Église ne possède pas un grand nombre de fidèles comme les grandes dénominations chrétiennes bien établies de ce monde.