samedi 24 avril 2021

Il y a de la puissance


 Passage à lire : Jacques 5 : 13 à 18

Lorsque ma soeur a découvert qu'elle était atteinte d'un cancer, j'ai demandé à mes amies de prier. Lors de son opération, nous avons prié que le chirurgien parvienne à enlever tous les tissus cancéreux et qu'elle ne soit pas obligée de subir des traitements de chimiothérapie et de radiation. Et Dieu nous a répondu oui ! Lorsque j'ai annoncé la nouvelle à mes amies, l'une d'elles a fait remarquer : " Je suis tellement heureuse qu'il y ait de la puissance dans la prière ". Ce à quoi j'ai répondu : " Je suis reconnaissante à Dieu d'avoir répondu oui cette fois-ci ". Jacques dit que la prière agissante du juste a une grande efficacité (5 : 16). Cependant, les mots agissante et efficacité laissent-ils entendre que plus on prie avec ferveur et plus il y a de gens à qui l'on demande de prier, plus Dieu est enclin à répondre par oui ? En fait, j'ai reçu suffisamment de non et d'attends pour m'interroger à ce sujet. La prière est puissance, mais aussi très mystérieuse. ON nous enseigne à avoir la foi, à demander avec ferveur et audace, à persévérer et à céder à la volonté de Dieu. Reste qu'il nous répond selon sa sagesse et ses réponses sont les meilleures. Je suis simplement reconnaissante que Dieu veuille entendre notre coeur et que, quelle que soit sa réponse, sa bonté demeure. Ole Hallesby avait raison : " La prière et le désespoir sont inséparables. Seuls les désespérés peuvent vraiment prier (...) Votre désespoir est votre meilleure prière ". Le désespoir peut donc nous réussir. - Anne M. Cetas -

Pensée : La prière est le cri désespéré de l'enfant qui parvient à l'oreille attentive du Père.

lundi 5 avril 2021

Adoration


 Abram dressa ses tentes, ayant Béthel à l'occident et Ai à l'orient ; il bâtit encore là un autel à l'Éternel, et il invoqua le nom de l'Éternel. Genèse 12 : 8

Adorer Dieu, c'est lui rendre tout ce qu'Il nous a donné de meilleur. Chaque fois que Dieu vous accorde un bienfait, rendez-le lui comme un témoignage de votre amour. Prenez votre temps, recueillez-vous devant Dieu, et par un acte d'adoration, redonnez-lui ce qu'il vous a donné. Si au contraire vous le mettiez de côté pour votre usage personnel, cela moisirait en vous, comme la manne que les Israélites mettaient en réserve. Ne gardez pas pour vous-même les trésors spirituels que Dieu vous donne. Rendez-les lui pour que d'autres en soient bénis à leur tour. Béthel est le symbole de la communion avec Dieu ; Ai représente le monde. Abram dresse sa tente entre les deux. Notre activité pour Dieu dans le monde n'a de valeur que par notre intime communion avec lui. La précipitation est toujours mauvaise. On n'y trouve pas de temps pour l'adoration. Mais s'isoler du monde pour rester seul avec Dieu n'est pas sans danger. Il nous faut dresser notre tente de manière à pouvoir toujours nous recueillir devant Dieu, aussi bruyant que soit le monde. Il est faux de concevoir comme trois étapes distinctes de la vie spirituelle, l'adoration, l'attente et l'action. Certains chrétiens sautent comme des grenouilles de l'adoration à l'attente, puis de l'attente à l'action. Dieu ne l'entend pas ainsi : les trois doivent marcher ensemble, comme dans la vie de Jésus. Jamais il ne se hâtait, jamais il ne restait sans rien faire. C'est une discipline à conquérir qui ne s'acquiert pas en un jour ! 

(Oswald Chambers)

Lien vidéo : https://youtu.be/JDZLXSgLxOE

mercredi 24 février 2021

Vue Spirituelle

 Passage à lire : Éphésiens 1 : 15 à 21


Un prisonnier ayant survécu 14 ans dans une prison cubaine a raconté comment il avait réussi à garder espoir et le moral : " Comme ma cellule était sans fenêtre, je m'en suis imaginé une sur la porte. J'y ai vu en pensée un magnifique paysage montagneux avec une chute coulant sur un ravin aux parois rocheuses. Ce paysage m'est devenu si réel que je n'avais aucune peine à le visualiser chaque fois que je regardais ma porte de cellule ". Comble de l'ironie, Paul a écrit certains des livres de la Bible les plus remplis d'espoir - Philippiens, Colossiens et Éphésiens - lorsqu'il était assigné à résidence à Rome. L'épître aux Éphésiens nous donne une idée de ce que cet apôtre voyait lorsqu'il réfléchissait à la vie hors de son lieu de confinement. Il a d'abord vu la croissance spirituelle des Églises qu'il avait laissées derrière. Cette épître commence par une exclamation de gratitude pour la vitalité des croyants d'Éphèse (Éphésiens 1 : 15-16). Puis il a cherché à ouvrir les yeux de leur coeur à des choses encore plus nobles : " l'infinie richesse " de la grâce de Dieu (2:7). Lorsque Paul a exprimé le plan d'amour de Dieu en augmentant le volume, pas un seul soupçon de tristesse n'y a transparu. Vous vous sentez découragé ou vous vous demandé si la vie chrétienne en vaut la peine ? L'épître aux Éphésiens est un formidable tonifiant. Elle prescrit la richesse accessible à tous en Christ. - Philip D. Yancey -


Pensée : Quiconque met son espoir en Dieu et en sa Parole échappe au désespoir.

mercredi 16 décembre 2020

Yes not i, but through Christ in me / Oui pas moi, mais à travers le Christ en moi

Ce chant une bénédiction, j'avais envie de vous la partager pour que vous soyez encourager, fortifier et toucher. Bonne écoute ! / This song is a blessing, i wanted to share it with you so that you may be encouraged, strengthened and touched. Good listening !

vendredi 11 décembre 2020

Laissez Dieu ouvrir la porte


 Passage à lire : Hébreux 11 : 1 à 12

L'auteur de chansons Oscar Eliason a écrit : " Êtes-vous déjà arrivés à des fleuves que vous pensiez impossible à traverser ? À des montagnes que vous considériez infranchissables ? " Il répondit à des questions en disant : " Dieu se spécialise dans ce qui semble impossible ". C'est une bonne nouvelle, parce que, sur le chemin de la vie, chaque chrétien fait face à des obstacles, et le fait de suivre la volonté de Dieu ne garantit pas que le chemin sera facile. C'est pourquoi nous devons faire confiance à Dieu et aller de l'avant par la foi. À l'entrée du terrain de stationnement d'un hôpital local, il y a une barrière automatique. Elle est conçue pour se relever lorsqu'une auto active un détecteur caché près de l'entrée. Mais lorsque j'approchai davantage, le bras se releva et je pus continuer. Si je stationnais ma voiture à quelques mètres de l'entrée, la barrière resterait fermée. Elle ne s'ouvre que lorsque j'avance plus près. Y a-t-il en ce moment une barrière sur votre sentier ? Quelqu'un a dit : " Si Dieu construisait un pont à un mètre devant nous, ce ne serait pas un pont de foi ". C'est le premier pas dans l'inconnu qui prouve que nous avons la foi. Abraham, par exemple, " partit sans savoir où il allait " (Hébreux 11 : 8). Il obéissait à Dieu et comptait sur lui. Sa responsabilité était de partir ; celle de Dieu était de frayer le chemin. Si vous avez marché dans l'obéissance au Seigneur mais que vous êtes arrêté par une porte fermée, faites le par la foi. Allez de l'avant et regardez Dieu ouvrir le chemin. - Paul R. Van Gorder -

Pensée : La foi est la porte entre le danger de l'homme et la puissance de Dieu.

lundi 16 novembre 2020

L'argent : un serviteur ou un maître ?


 Passage à lire : Proverbes 30 : 1 à 10

Un résident de l'Illinois demanda dernièrement à son employeur de couper son salaire des deux tiers, ce qui placerait son revenu sous le seuil de pauvreté. Il se disait qu'en devenant pauvre, il ne paierait pas d'impôt sur le revenu et n'aurait donc pas à soutenir la course aux armements. Il serait ainsi plus conséquent dans la mise en pratique de ses croyances. Pour arriver à son but, il était prêt à se priver d'une automobile et à déménager dans un appartement moins dispendieux. Un de ses bons amis dit : " Il est fortement engagé pour la justice et la paix, et je pense que c'est sa façon d'y donner suite ". Je n'ai pas à dire si cette personne a tort ou raison. je ne suggérerais pas non plus de suivre son exemple. Mais il ne voulait pas que l'argent l'empêche de vivre selon ses idéaux. Il me fait penser à l'homme sage dont il est question dans Proverbes 30, qui exprimait son inquiétude que trop d'argent ou pas assez pourrait nuire à son engagement envers le Seigneur. Il nous reste à considérer l'argent. Le résident de l'Illinois en abandonna une partie. Agur n'en voulait ni trop ni trop peu (Proverbes 30 : 7-9). Jésus s'en est servi (Jean 13 : 29). Paul pouvait vivre dans l'abondance ou la disette (Philippiens 4 : 11-12). le jeune homme riche s'y agrippait (Luc 18 : 23). Ananias et Saphira moururent pour un peu d'argent (Actes 5). Quels rapports entretenons-nous avec l'argent ? L'utilisons-nous sagement ou le laissons-nous nous contrôler ? Est-il notre serviteur ou notre maître ? Selon Jésus, nous ne pouvons pas servir en même temps Dieu et l'argent. - M.R. De Haan, fils -


Pensée : L'argent est un bon serviteur mais un maître cruel.

vendredi 2 octobre 2020

L'insigne du Chrétien

 Passage à lire : 2 Jean


Dans un de ses livres, D. L. Moody dit que, lorsqu'il était nouveau converti, il aurait voulu que chaque chrétien porte un insigne pour indiquer sa foi en Christ. Il était si content de faire partie de la famille de Dieu qu'il voulait savoir qui étaient ses frères et soeurs dans le Seigneur. Mais il changea plus tard d'idée. Il dit : " Si le christianisme devenait populaire, tous les hypocrites porteraient un insigne en moins de 30 jours ". Le problème avec les étiquettes, c'est que les imposteurs peuvent facilement en porter une et que la plupart des gens ne pourront pas faire la différence. Mais il y a une façon fiable d'identifier les vrais disciples de Christ, façon que l'on ne peut pas copier. C'est leur amour les uns pour les autres : un amour qui vient du coeur. Le Seigneur Jésus lui-même a indiqué que c'est ce qui caractériserait ses disciples. Il a dit : " Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ;  comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres " (Jean 13 : 34-35). Dans un commentaire biblique, Zane C. Hodge a observé que l'amour chrétien n'est nullement un simple sentimentalisme ou une compassion humaniste ; il est motivé par la connaissance de la vérité qui a été révélée en Christ. Et cet amour exige que nous marchions dans l'obéissance aux commandements de Dieu. Oui, en tant que disciples de Christ, notre insigne, c'est l'amour. La vôtre brille-t-elle pour que tous puissent la voir ? - Richard W. De Haan -


Pensée : L'amour est la carte d'identité du chrétien

mardi 8 septembre 2020

Un remède infaillible contre l'orgueil

Passage à lire : Daniel 4 : 28 à 37

Le roi Nebucadnetsar a souffert pour apprendre l'humilité, mais il l'a bien apprise. Après avoir raconté l'expérience humiliante pendant laquelle il avait perdu la raison et avoir ensuite loué Dieu, le Roi des cieux, il conclut en disant que Dieu " peut abaisser ceux qui marchent avec orgueil " (Daniel 4 : 37).La plupart d'entre nous n'exprimons pas notre orgueil d'une manière aussi vantarde que le fit le roi Nebucadnetsar, mais il est présent quand même. Dans un de ses livres, F.J.Huegel écrivit : " Supposons que j'ai été blessé dans mes sentiments. N'oublions pas qu'un plus grand nombre de chrétiens trébuchent sur les petites choses déplaisantes que nous appelons des " sentiments blessés " que sur les soi-disant grandes crises qui mettent notre âme même à l'épreuve. On m'a offensé. On ne m'a pas accordé la place que je méritais ou on m'a traité injustement, sans aucune considération. Mon moi a été blessé. On ne m'a pas demandé mon opinion. Par conséquent, j'ai commencé à sombrer. J'ai été vaincu, non par un monstre, mais par une simple mouche. Il s'agit cependant d'une défaite. Une écume recouvre maintenant mon esprit, qui était auparavant libre et joyeux. J'ai sombré dans le soi-disant vaisseau de l'âme... Mes pas sont devenus lourds, et mon visage affiche maintenant un air malheureux et sombre. Je suis carrément vaincu ". Huegel expliqua ensuite pourquoi il en était ainsi : " C'est à cause de l'orgueil blessé. J'ai regardé à moi-même et j'ai détourné mes yeux de Jésus ". Avez-vous l'impression que vous vous suffisez à vous-même ? Êtes-vous facilement blessé par les autres ? Il est peut-être temps que vous détourniez vos yeux de vous-même pour les fixer sur Jésus. C'est un remède infaillible contre l'orgueil.

- Richard W. De Haan -

mercredi 2 septembre 2020

Inquiétude inutile

Passage à lire : Matthieu 6 : 25 à 34

L'inquiétude a été définie comme " un petit ruisseau de crainte qui fait des méandres dans l'esprit jusqu'à creuser un canal dans lequel sont drainées toutes les autres pensées ". Le psalmiste a parlé de la futilité de se lever tôt et de se coucher tard pour retourner dans notre tête des problèmes qui nous dépassent (Psaume 127 : 2). Ian Maclaren nous met en garde contre les effets néfastes de l'inquiétude. " À quoi servent vos inquiétudes ? demande-t-il. Elles n'enlèvent pas au lendemain se peine, mais elles vous privent de vos forces pour aujourd'hui. Elles ne vous font pas échapper au mal, mais vous rendent incapables d'y faire face lorsqu'il survient ". Selon J. Arthur Rank, il y a une façon pratique de se débarrasser de nos inquiétude. N'ayant pas suffisamment de foi pour surmonter immédiatement ses problèmes, il décida que la meilleure chose à faire était d'y réfléchir plus tard lorsque ses pensées seraient plus claires. Lorsqu'il se produisait quelque chose de troublant, il écrivait le problème sur une carte et n'y pensait pas avant qu'un peu de temps se soit écoulé. Environ une semaine plus tard, lorsqu'il passa ces difficultés en revue, il découvrit à sa grande surprise que la plupart d'entre elles avaient déjà disparu. Il en conclut donc que la plus grande partie de sa détresse n'était qu'une perte d'énergie et de sommeil absolument inutile, car Dieu était intervenu et avait dirigé les événements d'une façon qu'il n'aurait jamais imaginé. Nous ne pouvons pas nier que nous avons tous à faire face à des difficultés, mais nous devons apprendre à faire confiance à la direction et à la providence de Dieu. Il nous donnera tout ce dont nous avons besoin (Matthieu 6 : 32-33). Si vous êtes troublé, cessez de vous inquiéter. Commencer plutôt à faire confiance à Dieu ! - Henry G. Bosch -

Pensée : L'inquiétude, c'est comme un fauteuil à bascule, ça vous occupe, mais ça ne vous mène nulle part.

dimanche 23 août 2020

Nous étions là

Passage à lire : Colossiens 2 : 20 et 3 : 1 à 25

Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Colossiens 3 : 3

Une des sept astronautes qui perdit la vie dans la tragique explosion de la navette spatiale Challenger était Christa McAuliffe. Elle avait été choisie parmi de nombreux candidats pour être la première institutrice dans l'espace. Son enthousiasme, sa vision et son engagement, aussi bien à l'égard de l'éducation que du programme spatial, capta l'imagination de nombreux éducateurs et élèves. Pour cette raison, sa mort toucha personnellement un grand nombre de personnes. Je me souviens d'avoir entendu des déclarations qui montraient à quel point les autres s'identifiaient à elle. Un professeur a dit : " Lorsque Christa monta dans cette navette, nous montâmes avec elle. Et lorsqu'elle mourut, nous mourûmes aussi en partie ". Ces commentaires à propos de Christa MacAuliffe me font penser à l'identification du chrétien avec Christ. Dans un sens beaucoup plus profond, nous pouvons dire : " Lorsqu'il fut cloué à la croix, nous étions là avec lui. Lorsqu'il mourut, nous mourûmes ! " C'est à cause de son amour pour nous qu'il accepta de se laisser crucifier. Dans le passage biblique d'aujourd'hui, Dieu dit que nous sommes morts avec Christ (v.20) et que nous sommes ressuscités avec lui (3 : 1). En lui, Dieu nous accepte donc et nous pardonne (Éphésiens 1 : 6-7). Ce qui reste à voir, c'est si notre vie montre qu'en tant que chrétiens nous croyons vraiment que nous sommes unis à Christ dans sa mort et sa résurrection. Notre confession de foi doit être beaucoup plus qu'une déclaration commémorative. Elle doit montrer que nous nous sommes dépouillés de notre ancienne vie de péché et que nous avons les yeux fixés sur les choses qui sont en haut. - M.R.D. fils -

Pensée : Lorsque nous mourons avec Christ sur la croix, il vient vivre en nous par son Esprit.

jeudi 20 août 2020

Chantez un cantique nouveau

Passage à lire : Colossiens 3 : 12 à 17

Dieu aime entendre les louanges de son peuple. Même si notre voix est enrouée et que nous chantons faux, " il est beau de célébrer notre Dieu " (Psaume 147 : 1). C'est peut-être pour cela que notre foi, contrairement aux religions non-chrétiennes, est si marquée par les chants. Alors que Northcote Deck visitait une station missionnaire en Égypte, un missionnaire lui demanda d'écouter le chant de quelques hommes et femmes qui avaient dernièrement été sauvés par la grâce de Dieu. Pendant qu'ils chantaient, Deck remarqua qu'ils ne semblaient pas avoir d'oreille pour la musique, et que l'harmonie était discordante. Lorsqu'ils eurent terminé, le missionnaire demanda toutefois : " C'était beau, n'est-ce pas ? " Il avait consacré sa vie à gagner ces gens pour Christ, et leur chant était une douce musique à ses oreilles. Il y a aujourd'hui au ciel quelqu'un qui a donné sa vie, qui a versé son sang pour nous. Il a accepté de mourir sur la croix du Calvaire pour payer le prix de notre rédemption. Comme son coeur doit se réjouir de nous entendre chanter ses louanges ! Nous chantons peut-être faux et notre voix est peut-être vacillante, mais si notre chant provient d'un coeur débordant d'amour pour Dieu, il lui plait. Il n'y a peut-être pas de chant dans votre coeur parce qu'un péché a interrompu vos louanges. Ce serait maintenant le bon temps de restaurer votre communion. Confessez votre péché à Dieu et demandez-lui pardon. Méditez sur les nombreuses façons par lesquelles Dieu vous a béni. Comme David l'a fait dans Psaume 40 : 4, vous pourrez dire à nouveau : " Il a mis dans ma bouche un cantique nouveau ". - P.R.V. -

Pensée : Aucune musique n'est plus agréable à Dieu que le chant de ses saints.

samedi 15 août 2020

Promesses sur lesquelles nous pouvons nous appuyer

Passage à lire : 2 Pierre 1 : 1 à 7

À un moment ou à un autre, nous avons probablement tous fait une promesse que nous n'avons pas pu tenir. Mais ce n'est jamais le cas de Dieu. Il tient toujours parole, et on peut par conséquent compter sur ce qu'il dit. Ses promesses sont oui et amen en Christ (2 Corinthiens 1 : 20). À cause de leur portée et de leur perfection, l'apôtre Pierre les appelle " les plus grandes et les plus précieuses promesses ". En voici quelques-unes sur lesquelles nous pouvons nous appuyer :
1. Aide dans le besoin. " Car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point. C'est donc avec assurance que nous pouvons dire : Le Seigneur est mon aide "(Hébreux 13 : 5-6).
2. Force dans notre faiblesse. " Ne crains rien, car... je te fortifie, je viens à ton secours " (Ésaie 41 : 10).
3. Encouragement dans l'abattement. " Rassurez-vous, c'est moi ; n'ayez pas peur ! " (Matthieu 14 : 27).
4. Direction dans la perplexité. " Voilà le Dieu qui est notre Dieu, éternellement et à jamais ; il sera notre guide jusqu'à la mort " (Psaume 48 : 15).
5. Consolation dans les difficultés. " Comme un homme que sa mère console, ainsi je vous consolerai " (Ésaie 66 : 13).
6. Joie dans la peine. Le Seigneur dit : " Ceux qui sèment avec larmes moissonneront avec des chants d'allégresse " (Psaume 126 : 5).
7. Puissance dans le service. " Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins " (Actes 1 : 8).
Êtes-vous un enfant de Dieu ? Alors faites confiance à sa Parole et réclamez ses plus grandes et.. plus précieuses promesses " (2 Pierre 1 : 4). Vous pouvez vraiment compter sur elles ! - H.G.B. -

Pensée : Ce n'est certainement pas en vous appuyant sur les promesses de Dieu que vous les briserez.

dimanche 9 août 2020

Remerciez Dieu pour les choses essentielles

Passage à lire : Psaume 100

Les bénédictions de tous les jours sont si fondamentales que nous les prenons souvent pour acquis. Paul S.Rees parla d'un homme dont le travail consistait à transporter les gens qui avaient été confiés à un hôpital psychiatrique. Un jour, après avoir reconduit un patient, il se dirigeait vers sa voiture lorsqu'il entendit une voix qui disait : " Hé vous ! " Ce cri provenait d'un étage supérieur de l'hôpital. Relevant la tête, l'homme répondit : " Est-ce à moi que vous parlez ? " " Oui. Je veux vous poser une question. Avez-vous déjà remercié Dieu d'avoir toute votre tête ? " " Je me rendis soudainement compte, dit le conducteur, qu'après avoir reconduit des personnes à cet hôpital pendant plus de 15 ans, je n'avais jamais remercié Dieu d'avoir toute ma tête ". Le Psaume 100 nous donne trois raisons de base pour lesquelles nous devrions rendre grâces. Premièrement, il y a la grâce de Dieu : " Nous sommes son peuple, et le troupeau de son pâturage " (v.3). Même s'il s'adressait à Israël, ce verset peut aussi s'appliquer aux chrétiens. Nous sommes le peuple racheté de Dieu, parce que Jésus nous a rachetés par son sang. Il y a ensuite les dons de Dieu : " C'est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons " (v.3). Dans son sage dessein, c'est Dieu qui a mis en nous chaque talent naturel, chaque point fort de notre tempérament. Avez-vous déjà remercié Dieu pour ce que vous êtes ? Finalement, il y a la bonté de Dieu (v.5). C'est de lui que vient le soleil, la pluie, la nourriture, les vêtements, le logis, la santé du corps et de l'esprit, et la vie elle-même. Remercions Dieu pour les choses essentielles. Le fait de méditer sur sa grâce, ses dons et sa bonté nous aidera à voir que les choses essentielles sont les plus précieuses bénédictions de toutes.  - D.J.D. -

Pensée : Pour être reconnaissants, nous n'avons pas besoin d'avoir davantage ; mais nous avons besoin d'être plus reconnaissants pour ce que nous avons déjà.

lundi 3 août 2020

Soif d'amour

Passage à lire : Luc 19 : 1 à 10

À un programme de radio, j'ai entendu un jour le témoignage d'une femme qui était devenue alcoolique. Pendant qu'elle était dans ce triste état, elle avait une grande soif d'amour. Sale et débraillée, elle était entrée dans une maison d'accueil évangélique pour obtenir de la nourriture et un abri. Elle porta peu d'attention au message de l'Évangile, mais fut profondément touchée lorsque la femme du directeur la serra dans ses bras, baisa son visage sale et lui dit que Dieu l'aimait. Cette clocharde, qui ne pensait pas que quelqu'un puisse l'aimer, accepta Christ à cause de l'amour qu'on lui avait manifesté. Zachée avait probablement grandement besoin d'amour. En tant que collecteur s'impôt pour le gouvernement romain, il faisait partie d'un groupe qui s'enrichissait en surtaxant leurs concitoyens. Ils étaient hais par les leurs et méprisés par les Romains. Selon la tradition, les publicains évitaient les endroits encombrés, ensanglantés à force de recevoir des coups de pied. Serait-ce une des raisons pour lesquelles Zachée grimpa dans un arbre pour voir Jésus ? De toute façon, c'est là qu'il s'installa. Puis Jésus s'arrêta, leva les yeux vers lui et prononça son nom. Il annonça qu'il se rendrait dans la maison de ce publicain. La joyeuse réaction de Zachée montre à quel point il appréciait d'être l'objet de l'amour de Jésus. Beaucoup de personnes sont  comme Zachée et cette clocharde. Demandons à Dieu de nous rendre sensibles à ceux qui ont soif d'amour. - H.V.L. -

Pensée : Les humains ont été faits pour marcher à l'amour et ils ne fonctionnent pas très bien si on leur donne autre chose.