jeudi 18 avril 2013

Épouvantails dans le jardin

Passage à lire : Nombres 13: 1,2,26 à 33
 
Et nous y avons vu les géants (...) nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles. Nombres 13:33
 
Dans mon jardin, j'ai quatre rangées de framboisiers toujours chargés de fruits - un fait de toute évidence bien connu de tous les merles et étourneaux du coin. Ils s'en font une fête ! J'ai donc mis assez de temps à fabriquer un épouvantail avec des manches à balais, un vieux manteau, une paire de pantalons et un chapeau blanc. Quelle ne fut pas ma surprise, peu de temps après, de voir un matin un merle sage perché sur le chapeau et qui semblait chanter à tue-tête : « Framboises gratuites par ici ! » J'ai vu deux sortes d'oiseaux : des sages et des insensés. Les oiseaux insensés restaient dans les arbres, craignant l'épouvantail. Les oiseaux sages savaient que l'épouvantail n'était qu'une publicité déguisée. La Bible parle de personnes sages et de personnes insensées. Moise a envoyé 12 espions pour explorer la Terre promise, une pays riche en bénédiction et aux fruits fabuleux. Dix d'entre eux ont craint les '' épouvantails '' - les géants et les villes fortifiées. Deux '' oiseaux '' sages, Caleb et Josué, ont cru que Dieu leur avait donné le pays. Ils ne se sont pas laissés tromper et ont dit : « Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs ! » (Nombres 13:30). Dieu bénit richement ceux qui vivent par la foi et ne se laissent pas arrêter par les épouvantails du doute et de la crainte.  M.R.D.
 
Pensée : Notre Dieu est plus grand que n'importe quel problème.

Honnêteté de journaliste


Passage à lire : Hébreux 13:7 à 21
 
Nous croyons avoir une bonne conscience, voulant en toutes choses bien nous conduire. Hébreux 13:18b
 
Lorsque j'étais à l'école primaire, je travaillais avec mon père pendant les grandes vacances. Chaque matin, nous arrêtions prendre la première édition du journal dans une petite épicerie. Un matin, en allant travailler, mon père se rendit compte qu'il avait pris deux journaux au lieu d'un seul. Il pensa d'abord à payer l'homme le lendemain matin, mais après y avoir réfléchi un instant, il dit : « Il vaudrait mieux que je rende tout de suite ce journal. Je ne veux pas que l'homme à l'épicerie pense que je suis malhonnête.» Il monta dans sa voiture, retourna à l'épicerie et rendit le journal. Environ une semaine plus tard, quelqu'un vola de l'argent à l'épicerie. Lorsque les policiers découvrirent à quel moment cela s'était produit, l'épicier ne se rappelait que de deux personnes qui étaient dans le magasin à ce moment-là : et l'une d'entre elles était mon père. L'épicier élimina aussitôt mon père comme suspect en disant : « Cet homme est vraiment honnête. Il est revenu ici juste pour rendre un journal qu'il avait pris par erreur.» Les policiers concentrèrent donc leur investigation sur l'autre homme, qui ne tarda pas à tout confesser. 'honnêteté de mon père a fait bonne impression sur cet épicier non chrétien, et sur moi. Votre marche chrétienne correspond-elle à votre discours chrétien ? Votre honnêteté est-elle incontestable ?
- H.G.B. -
 
Pensée : Votre vie est comme un journal ; y lit-on l'honnêteté ?