jeudi 20 août 2015

Nos fardeaux

C'est dans la tranquillité et dans la confiance que sera votre force. Ésaïe 30 : 15
On a l'habitude, paraît-il, dans certaines palmeraies en Arabie, de placer sur la couronne de feuilles des jeunes palmiers une lourde pierre pour les empêcher de pousser trop en hauteur. Le tronc en devient plus épais, le bois plus dur et les fruits plus abondants. Les épreuves qui nous sont envoyées par le Seigneur sont toujours pour notre bien spirituel. Traversées avec lui, elles nous rendent plus forts, plus capables de résister à de mauvais influences. Nous somme amenés à prier plus souvent. Il se peut que nous ne comprenions pas tout de suite l'utilité d'un tel fardeau. Mais plus tard nous verrons que nous avons progressé, qu'il y a un résultat (Hébreux 12 : 11). On dit aussi que dans certaines tribus d'Afrique centrale, ceux qui ont à traverser une rivière à gué le font en portant une lourde charge sur la tête. Ce poids rend leurs pas plus sûrs et les aide à se maintenir en équilibre. N'est-ce pas ce que nous expérimentons quelquefois au cours d'une épreuve ? Le fardeau ne nous écrase pas, il nous maintient même debout dans le courent d'une vie parfois bien agitée, parce que la compagnie du Seigneur nous est indispensable. Au lieu de nous efforcer de nous débarrasser au plus vite de nos problèmes et de nos soucis, demandons plutôt au Seigneur force et patience pour les supporter et les traverser avec lui.

(La Bonne Semence)

mercredi 19 août 2015

Silence, et non absence

Plaise à Dieu que vous gardiez le silence, que vous gardiez le silence ; et cela vous servirait de sagesse. Job 13 : 5
La Bible nous rapporte l'histoire de Job qui a été éprouvé par le silence de Dieu. Frappé subitement par le deuil, la maladie, la souffrance, Job est resté muet pendant une semaine. Puis il a dû faire face aux paroles accusatrices de ses amis. Ils essayaient de trouver des raisons à ses malheurs. Que de discours inutiles face à ceux qui traversent la souffrance ! Que de paroles vides de sens, qui montrent notre incapacité à comprendre ! Difficile d'accepter de se taire alors que l'on aimerait se décharger de ses fardeaux et trouver la compréhension chez ses amis. En présence du silence de Dieu, Job ne reste pas silencieux. Il parle d'abord, il crie, il dit à Dieu sa colère, son malheur. Puis il se tait et Dieu lui parle ; il apprend alors que Dieu ne se réduit pas l'idée qu'il se faisait de lui (Job 42 : 3 à 6). Dans nos conflits intérieurs, Dieu veut nous amener à regarder à lui, à éprouver sa paix, « Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos sentiments en Jésus-Christ (Philippiens 4 : 7). Le silence de Dieu n'est pas l'absence de Dieu. Et l'épreuve qu'il nous fait traverser a peut-être pour but d'accomplir en nous un profond changement. Dans le silence de l'épreuve, pensons au silence que Jésus a connu sur la croix de la part de son Père, justement pour que nous ne soyons plus jamais seuls.

(La Bonne Semence)

mardi 18 août 2015

L'oiseau-cloche

Et quand il a fait sortir toutes ses brebis dehors, il marche devant elles ; et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix. Jean 10 : 4 (BJC)
Égaré dans la jungle, un homme cherchait son chemin. Ses forces diminuaient, quand il crut entendre au loin le tintement d'une cloche. Pensant être près d'un village, il reprit courage ; mais plus il avançait, plus le son s'éloignait. Il finit par tomber pour ne plus se relever. Il avait été victime de l'oiseau-cloche : cet oiseau d'Amérique du Sud doit son nom au fait que son cri retentit comme un carillon d'église. Il est très peu sociable et s'enfuit toujours à l'approche des hommes. Le cri de cet oiseau était innocent mais il nous fait penser à la façon dont le diable agit pour égarer les hommes, pour les entraîner au mal. Sa tactique se résume à nous empêcher d'écouter la voix de Dieu et celle de notre conscience. Il fait entendre toutes sortes de bruits trompeurs. Il s'adapte aux penchants de chaque individu pour lui proposer de nouvelles occupations ou des plaisirs multiples. Son but, en définitive, est de les priver de toute relation avec Dieu et de son amour, pour les conduire à la mort, aux tourments éternels (2 Thessaloniciens 1 : 9). Et les mois, les années passent sans qu'on prenne le temps de réfléchir au sens de la vie et au but qu'on poursuit. Prenons garde, tous les chemins ne mènent pas au ciel. Jésus a dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6). Chrétiens, qui connaissons la voix de notre Sauveur, que la Parole de Dieu soit toujours notre référence. Si quelque chose n'est pas en accord avec ce qu'elle nous enseigne, méfions-nous, même si cela sonne bien.

(La Bonne Semence)

lundi 17 août 2015

Vous connaissez le Père

Mes bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'est pas encore manifesté ; or nous savons que lorsqu'il apparaîtra, nous serons semblables à lui, car nous le verrons tel qu'il est. 1 Jean 3 : 2
Une dame attend son mari à la sortie du travail. À côté d'elle, un enfant d'environ un an somnole dans sa poussette. Les employés sortent, un flot d'inconnus défile devant l'enfant. Mais soudain, son visage s'illumine. Il s'agite et tend les bras vers quelqu'un qui vient d'arriver. Répondant à cette demande muette, mais si claire, le nouvel arrivant se penche sur l'enfant et le prend dans ses bras. A-t-on fait des discours à cet enfant pour lui indiquer qui était son père ? Lui a-t-on dicté l'attitude convenable ? Bien sûr que non ! Mais son élan spontané montre qu'il connaît son papa, bien qu'il ignore tout de ses occupations. Sa filiation est tout aussi réelle maintenant que dans quelques années, quand il sera en état de parler et de comprendre. Il est enfant, à part entière, dès sa naissance. Il en est de même pour un croyant qui commence sa vie chrétienne. L'apôtre Jean s'adresse aux petits enfants dans la foi avec des mots rassurants : « Jeunes enfants, je vous écris parce que vous avez connu le Père » (1 Jean 2 : 13). Un croyant nouvellement converti est dans cet était de petit enfant. Il ne sait peut-être pas parler : ses prières sont encore bien hésitantes. Il a beaucoup à apprendre, mais l'Esprit de Dieu lui communique cette connaissance nouvelle de Dieu comme Père. Dès sa nouvelle naissance, il est enfant de Dieu à part entière, privilège infiniment doux qui lui appartient personnellement.

(La Bonne Semence)

dimanche 16 août 2015

Jésus est à la porte



Veillez donc : car vous ne savez ni le jour, ni l'heure en laquelle le Fils de l'homme viendra. 
Matthieu 25 : 13


Jésus est effectivement à la porte. On entend ça depuis tellement d'années et jamais il n'est venu encore. Soyez en assurer frères et sœurs, notre délivrance approche et notre rencontre avec notre époux est sur le point d'arrivée ! Je voulais simplement vous exhortez à rester réveiller. Ne nous laissons pas endormir par les diverses doctrines des hommes, les soucis de la vie, mais accrochons-nous à notre Seigneur. Ayons une intimité avec lui, apprenons à le connaître, aimons-le. Jésus est à la porte, soyons toujours prêt, chaque jour, chaque heure, chaque minute et chaque seconde. Passons continuellement nos vies en examen pour voir où nous en sommes avec Jésus-Christ. Bientôt, tout ce que nous vivons présentement sera enfin du passé. Il ne faut pas oublier que nous sommes simplement des étrangers, des voyageurs sur cette terre, ne souhaitons pas prendre racine dans ce monde, veillons ! Notre adversaire le diable rôde autour de nous jour et nuit pour nous faire perdre la place que nous avons en Christ, soyons encore plus persévérant que lui et surtout plus intelligent que lui.

(MlleG)


samedi 15 août 2015

La lettre de Christ

Car il est manifeste que vous êtes la lettre de Christ, gravée par notre service, non avec de l'encre, mais avec l'Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur les tables de chair, qui sont vos cœurs. 2 Corinthiens 3 : 3
Presque tout le monde a entendu parler de Jésus, de sa bonté, de son humilité, de son dévouement... Et ceux  qui ne croient pas en lui reprochent volontiers aux chrétiens de ne pas lui ressembler. C'est vrai, nous qui sommes chrétiens, sommes souvent de bien mauvais témoins du Christ ! Quel écart entre ce que Dieu a fait de nous : la lettre de Christ, et ce que nous montrons ! Nous avons besoin de revenir au Seigneur, d'écouter sa parole et de nous laisser former par son amour. L'Église selon la Bible n'est pas une institution. Elle est l'ensemble de tous ceux qui croient au Seigneur Jésus. Ce n'est pas une communauté d'intérêts, mais une communion d'amour et de vie puisque chacun a le Christ pour Sauveur et Seigneur. La vie chrétienne au quotidien est en soi un message. L'évangile est rendu visible par la manière dont les croyants mettent en évidence les caractères de Dieu (amour, lumière, sainteté...) dans leur vie. Ce n'est pas par des techniques de communication que nous serons la lettre de Christ, mais en vivant chacun la vie de Christ. Le pardon, l'entraide, l'écoute, l'encouragement caractériseront alors nos relations. Le Seigneur Jésus a lié dans une même famille tous les enfants de Dieu. De cet ensemble vivant devrait jaillir un message puissant d'amour, de compassion et de sainteté.

(La Bonne Semence)

vendredi 14 août 2015

Citoyens des cieux

Passage à lire : Philippiens 3 : 17 à 21
Mais pour nous, notre cité est dans les cieux, d'où nous attendons aussi le Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ. Philippiens 3 : 20
En tant que croyants, nous sommes citoyens des cieux. Ici-bas sur terre, nous ne sommes que des pèlerins en route vers notre demeure éternelle. Trop souvent cependant, nous agissons comme si ce monde était notre demeure permanente. Il y a de nombreuses années, un officier militaire britannique en poste dans la jungle africaine reçut la visite d'un ami de longue date. Un jour, alors que l'ami entrait dans la hutte de l'officier, il fut très surpris de le voir vêtu de sa tenue de cérémonie et assis devant une table magnifiquement dressée avec de l'argenterie et de la fine porcelaine. Le visiteur, s'imaginant que son ami avait peut-être perdu la raison, lui demanda pourquoi il était habillé de cette façon et assis devant une table aussi somptueusement dressée au milieu de nulle part. L'officier expliqua ce qui suit : « Une fois par semaine, j'observe ce cérémonial. Je le fais simplement pour me rappeler qui je suis : un citoyen britannique. Je veux maintenir les coutumes de mon vrai foyer et vivre selon le code de conduite britannique, peu importe comment vivent ceux qui m'entourent. Je veux éviter de remplacer la culture de ma mère-patrie par celle d'une terre étrangère. » Les chrétiens devraient avoir un souci semblable. Parce que nous sommes citoyens des cieux, il est de la plus grande importance que nous évitions de substituer la culture étrangère du monde à celle de notre vraie patrie. La Bible nous dit de ne pas nous conformer au monde (Romains 12 : 2). Nous ne devons ni suivre ses voies pécheresses no adopter ses valeurs. Nous devons vivre de façon à ce que les autres voient que nous sommes différents. N'oublions jamais que nous sommes des étrangers dans ce monde et des citoyens des cieux ! - R.W.D. -
Pensée : Le chrétien qui vit au-dessus du monde s'approche des cieux.

(Le Pain Quotidien)


jeudi 13 août 2015

La prière de la reine

Mais tu prends plaisir à la vérité au fond du coeur, et tu me fais connaître la sagesse au-dedans de moi. Purifie-moi de mon péché avec de l'hysope, et je serai pur ; lave-moi, et je serai plus blanc que la neige. Psaume 51 : 8-9
La reine Victoria d'Angleterre, connue pour sa foi, rendait visite à une dame âgée et à sa jeune nièce. Après le thé, la reine proposa de lire avec elles quelques paroles de l'évangile de Jean, puis, s'adressant à la jeune fille, la souveraine lui demanda si elle était chrétienne. « Oh certainement ! » répondit la jeune fille. « À quoi reconnaissez-vous que vous l'êtes ? » reprit la reine. « Mais Majesté, j'ai été baptisée et confirmée. » La reine n'ajouta rien, mais elle proposa de prier. Elle le fit en ces termes : « Seigneur, ouvre les yeux de cette chère jeune fille, montre-lui que sans un complet changement de son cœur, elle ne peut pas être une chrétienne, que les pratiques extérieures ne peuvent rien pour la sauver. Je e demande cela au nom de Jésus, notre Sauveur ». Plus tard, cette jeune fille, en racontant ce fait, ajouta : « J'avais souvent chanté : Que Dieu sauve la reine (l'hymne national anglais), mais je ne m'attendais pas à entendre la reine demander à Dieu de me sauver, moi ! » Le salut offert gratuitement par Dieu dépend, non d'un baptême ou d'un rite, mais d'un contact personnel avec Jésus Christ le Sauveur, par la prière et l'écoute de sa Parole. Devant le Dieu saint on ne peut que se reconnaître pécheur, perdu, et se repentir. Dieu est amour et il a fait le nécessaire pour le salut de tous les pécheurs en donnant son Fils en sacrifice. '' C'est pourquoi, si tu confesses de ta bouche la Seigneur Jésus, et su tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé '' (Romains 10 : 9).

(La Bonne Semence)

mercredi 12 août 2015

Est-ce la signification de l'aide ?

Passage à lire : Exode 3
Car depuis que je suis allé Pharaon pour parler en ton Nom, il a maltraité ce peuple, et tu n'as point délivré ton peuple. Exode 5 : 23
Une dame demanda aux édiles municipaux de couper l'eau qui provenait d'une maison abandonnée à côté de chez elle. Lorsque les ouvriers arrivèrent sur les lieux, ils découvrirent une situation inhabituelle. Quelqu'un avait arraché l'évier de la cuisine, causant ainsi une fuite d'eau. L'eau s'écoulait jusque dans le sous-sol de la maison d'à côté. Ils eurent toutefois de la peine à trouver le robinet d'arrêt pour la conduite d'eau. Ils se mirent donc à creuser une tranchée qui aboutit dans la cour de la dame, où ils trouvèrent finalement le robinet. Mais lorsqu'ils essayèrent de le fermer, il se brisa, et la conduite fut percée. La femme se retrouva avec une conduite d'eau brisée, une facture de plombier de 2000 dollars et un grand trou dans ce qui avait été auparavant un gazon bien entretenu. Le fait de demander l'aide de Dieu semble parfois nous causer plus de difficultés que le problème original. Ce fut le cas pour les enfants d'Israël en Égypte. Pendant plusieurs années, ces opprimés avaient réclamé l'aide de Dieu (Exode 2 : 23). Lorsque Moïse entra en scène comme leur libérateur, leur situation ne fit toutefois qu'empirer. Dieu s'apprêtait cependant à accomplir une grande délivrance. Le secours n'était qu'à un coin de rue. L'expérience d'Israël nous donne raison de regarder au-delà de l'abîme du désespoir et des rêves envolés. Elle nous enseigne que, même si nos circonstances deviennent très peu reluisantes, il y a toujours un jour de délivrance pour les enfants de Dieu. Seigneur, aide-nous à croire et à ne pas perdre espoir, même si nos circonstances vont de mal en pis.
- M.R.D. fils -
Pensée : Quand son or est dans le feu, le raffineur n'est jamais loin du creuset.

(Le Pain Quotidien)

mardi 11 août 2015

N'ayez pas peur

Passage à lire : Ésaïe 43 : 1 à 7
Si tu passes par les eaux, je serai avec toi ; et si tu passes par les fleuves, ils ne te noieront pas ; si tu marches dans le feu, tu ne seras pas brûlé, et la flamme ne t'embrasera pas. Ésaïe 43 : 2
Êtes-vous déjà passé par les eaux profondes de l'épreuve ? Si oui, vous n'êtes pas le seul. Peu d'enfants de Dieu échappent au courant de l'adversité, ces moments où il semble que l'assaut du torrent est trop fort pour nous. Mais Dieu dit : « Ne crains pas. » Tout au long de la Bible, ces paroles réconfortantes sont répétées pour calmer es cœurs troublés du peuple de Dieu au sein des difficultés. À Zacharie, qui se tenait à côté de l'autel des parfums, l'ange de l'Éternel dit : « Ne crains pas, car ta prière est exaucée » (Luc 1 : 13). À Marie, effrayée par l'apparition de l'ange, le messager dit : « Marie, ne crains pas ; car tu as trouvé grâce devant Dieu » (Luc 1 : 30). À Paul, ballotté par la tempête et affamé, l'ange dit : « Paul, ne crains pas ; il faut que tu comparaisses devant César ; et voici, Dieu t'a donné tous ceux qui naviguent avec toi » (Actes 27 : 24). Et à Israël, dont la désobéissance avait déplu à Dieu, il dit : « Ne crains point, car je te rachète, je t'appelle par ton nom, tu es à moi ! » (Ésaïe 43 : 1 a). Oui, nous pouvons faire confiance à Dieu dans l'adversité. Celui qui a protégé son peuple pendant des siècles et qui nous s rachetés par Jésus-Christ ne nous abandonnera pas. Si nous devons faire face à la marée montante des peines, au déluge des souffrances physiques ou aux marées d'épreuves, il nous aidera. Nous devrons peut-être traverser les eaux, mais nous n'avons rien à craindre, parce que Dieu sera avec nous. - P.R.V. -
Pensée : La tempête avec Christ est préférable aux eaux calmes sans lui.

(Le Pain Quotidien)

lundi 10 août 2015

Connaissez votre ennemi

Passage à lire : 2 Corinthiens 11 : 1 à 4 et 13 à 15
...afin que Satan n'ait pas le dessus sur nous, car nous n'ignorons pas ses machinations. 1 Corinthiens 2 : 11
Le général George Patton, qui s'est illustré lors de la Seconde Guerre mondiale, était rarement ;a court de mots. Ce qu'il a dit lors d'un combat en Afrique du Nord est peut-être une légende, mais c'est bien typique de lui. Les troupes et les chars d'assaut de Patton contre-attaquaient avec succès les forces allemandes dirigées par le général Erwin Rommel. On rapporte qu'en plein cœur du combat, Patton a crié : « J'ai lu ton livre, Rommel ! J'ai lu ton livre ! » Et il l'avait fait. Dans son livre, '' Attaques d'infanterie '', le célèbre '' Renard du désert '' expliquait en détail sa stratégie militaire. Et Patton, qui l'avait lu et qui savait à quoi s'attendre, planifia ses mouvements en conséquence. Satan n'a pas écrit de livre. Dieu a toutefois dénoncé les tactiques de notre ennemi dans sa Sainte Parole. Voici quelques-unes de ses subtiles stratégies :  citer les Écritures pour nous dérouter (Matthieu 4 : 6) ; affliger le corps (2 corinthiens 12 : 7) ; enlever la semence de la Parole (Marc 4 : 15) ; nous tenter par des pensées impures (1 Corinthiens 7 : 5), par l'orgueil (1 Timothée 3 : 6) ; se servir des circonstances pour nuire à notre travail (1 Thessaloniciens 2 : 18) ; nous séduire par le plaisir (1 Timothée 5 : 11,15) ; nous ébranler par des crises (Luc 22 : 31) ; nous tenter par l'hypocrisie et le mensonge (Actes 5 : 3). Le nom Satan signifie ''adversaire''. Il est également décrit comme ''l'accusateur de nos frères'' (Apocalypse 12 : 10), un ''meurtrier dès le commencement'' et un menteur (Jean 8 : 44). Étudiez ces passages et préparez votre défense. Soyez toujours sur vos gardes. Soumettez-vous à Dieu et résistez au diable. La victoire est à votre portée, mais vous devez d'abord connaître votre ennemi afin de pouvoir être au courant de sa stratégie. - D.J.D. -
Pensée : Les stratagèmes de Satan ne sont pas de taille contre la puissance du Sauveur.

(Le Pain Quotidien)

dimanche 9 août 2015

Le remède à l'inquiétude

Passage à lire : Psaume 20
Ne vous inquiétez de rien, ais en toutes choses présentez vos demandes à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Philippiens 4 : 6
Vous avez peut-être déjà entendu le dicton suivant : « Pourquoi vous inquiéter quand vous pouvez prier ? » D'après la façon dont certains chrétiens réagissent à des situations troublantes, il semble toutefois qu'il faudrait plutôt dire : « Pourquoi prier quand vous pouvez vous inquiéter ? » Cela peut paraître ridicule, mais c'est malheureusement le reflet très précis de la façon dont de nombreux croyants réagissent aux épreuves et aux problèmes. Au lieu de se décharger de leurs soucis sur le Seigneur et de lui faire confiance pour son aide, ils insistent pour essayer de régler eux-mêmes leurs problèmes. J'ai un jour entendu parler d'une femme exceptionnelle qui avait appris le secret de la victoire sur l'inquiétude. Même si elle était veuve depuis plusieurs années, elle avait réussi à élever non seulement ses six enfants mais aussi douze autres qu'elle avait adoptés. Lorsqu'un journaliste lui demanda comment elle faisait pour garder son calme avec un horaire aussi chargé, elle dit : « Oh, j'ai une association. » « Quelle sorte d'association ? » demanda-t-il. Elle répondit : « Un jour, il y a longtemps, j'ai dit, '' Seigneur, je ferai le travail et tu t'occuperas des soucis. '' Je n'ai pas eu la moindre inquiétude depuis ce jour. » Quelle merveilleuse association ! Nos soucis et nos responsabilités quotidiennes ne seraient pas un fardeau si nous laissions Dieu faire sa part. Lorsque nous lui laissons les soucis, nous sommes alors libérés de toute crainte et de toute angoisse. Si nous le laissons prendre part à tout ce que nous faisons, nos faibles efforts seront soutenus par sa divine puissance. Si nous sommes prêts à faire ce qu'il nous a confié, nous pouvons lui présenter nos besoins et compter sur son aide. Ne soyez pas accablés. Vous êtes en association avec le Seigneur. Laissez-lui les soucis. -R.W.D.-
Pensée : Si nous nous inquiétons, nous n'aurons pas confiance. Si nous avons confiance, nous ne nous inquiéterons pas.

(Le Pain Quotidien)

samedi 8 août 2015

Être trop occupé

Passage à lire : Luc 10 : 38 à 42
Mais Marthe était distraite par divers soins domestiques... Luc 10 : 40 a
Les chrétiens devraient s'engager dans l'œuvre du Seigneur, mais pas aux dépens de leur communion personnelle avec lui. En servant Jésus, Marthe était si inquiète et agitée '' pour beaucoup de choses '' qu'elle n'avait pas le temps de parler avec lui. Le Maître lui fit donc remarquer que sa sœur marie avait choisi la meilleure part, qui consistait à écouter ses enseignements. Marthe voulait bien faire, mais comme de nombreux croyants aujourd'hui, elle n'avait pas les bonnes priorités. Elle avait à tort fait passer le travail (ministère) avant l'adoration ! Winona Carroll a écrit : « De temps en temps, je me sentais obligée de donner des instructions à mon nouveau cuisinier lorsqu'il préparait un repas. Toutefois, il m'interrompait de plus en plus fréquemment avec la remarque suivante : « Je suis désolé, je n'ai pas le temps de vous écouter maintenant. Je suis occupé ! » Je l'ai finalement arrêté pour lui demander : « Pour qui travaillez-vous ? » La réponse était évidente, et il garda par conséquent le silence. « Alors si vous travaillez pour moi, repris-je, arrêtez-vous assez longtemps pour apprendre comment je veux que les choses soient faites. » J'imagine que Dieu voudrait souvent nous dire la même chose lorsque nous devenons si préoccupés par notre service pour lui que nous n'avons plus le temps d'écouter paisiblement sa Parole et de nous y conformer. Quelqu'un demande un jour à un jeune homme qui était très amoureux : « Qu'est-ce que tu préférerais : parler de ta fiancée ou être avec elle ? » Il était facile de répondre. Nous devons nous demander : « Est-ce que je veux passer mon temps à servir le Seigneur ou à avoir communion (intimité) avec lui ? » La façon dont nous répondrons déterminera si oui ou non nous sommes trop occupés ! - H.G.B. -
Pensée : Si nous voulons servir le Seigneur, il faut que nous prenions aussi le temps de nous renouveler.

(Le Pain Quotidien)

vendredi 7 août 2015

Gardez votre calme !

Passage à lire : 2 Samuel 3 : 22 à 39
Celui qui est lent à la colère vaut mieux que l'homme fort, et celui qui est maître de son cœur, vaut mieux que celui qui prend des villes. Proverbe 16 : 32
Une colère incontrôlée peut tuer aussi sûrement qu'un accident d'automobile. J'ai pensé à cela en lisant une histoire à propos de deux automobilistes qui se dirigeaient vers le même espace de stationnement. Les deux s'arrêtèrent devant la place libre et refusèrent de laisser passer l'autre. Ils sautèrent ensuite hors de leur voiture et se mirent à s'engueuler. Les tempéraments s'échauffèrent. Tout à coup, le plus âgé s'écroula par terre, terrassé par une crise cardiaque. À son arrivée à l'hôpital, il était mort. Un passant qui s'était arrêté pour calmer les deux hommes repartit dégoûté, en disant : « Cela me rend malade ! Une telle tragédie pour un simple espace de stationnement ! » Le fait de ne pas pouvoir dominer nos émotions peut avoir des conséquences peut-être moins spectaculaires mais presque aussi désastreuses. Dans un accès de colère, un homme peut faire à sa femme une déclaration qui la fera souffrir pendant des années. Un responsable d'église peut nuire à sa réputation en perdant sa maîtrise de soi dans une situation de crise. Dans un moment d'impatience, une mère peut élever la voix contre son adolescent, mettant ainsi fin à toute communication entre eux. Dans 2 Samuel 3, nous voyons que Joab, le commandant en chef de l'armée de David, haïssait Abner, parce que ce dernier avait tué son frère hors d'un combat. Joab considérait Abner comme un rival. Parce qu'il céda à sa colère, il assassina Abner, ce qui entraîna finalement sa propre exécution (1 Rois 2 : 26 à 35). Si vous voulez apprendre la maîtrise de soi, faites de Jésus-Christ votre Seigneur et soumettez-vous au Saint-Esprit, qui habite en vous. Il vous donnera la force d'être lent à la colère, quelles que soient les circonstances.
- H.V.L. -
Pensée : Demeurer calme est la meilleure façon d'apaiser la colère d'un autre.

(Le Pain Quotidien)

jeudi 6 août 2015

Il n'est pas difficile de plaire à Dieu

Passage à lire : 1 Rois 3 : 3 à 15
Cette demande de Salomon plut à Yahweh.
1 Rois 3 : 10
Je connais un jeune homme qui n'a jamais pu plaire à son père en grandissant. Peu importe ce qu'il faisait, son père avait toujours quelques chose à critiquer. S'il coupait le gazon, son père ne voyait que les quelques brins d'herbe qu'il avait oublié, non le reste de la pelouse qu'il avait tondue à la perfection. S'il nettoyait le garage, peu importe le temps qu'il y consacrait et l'attention qu'il y mettait, son père trouvait toujours quelque chose à blâmer. S'il rapportait à la maison un bulletin avec des notes élevées, son père passait plus de temps à parler de l'unique B que des cinq A. Par conséquent, le garçon eut l'impression qu'il était un perpétuel raté. Il manquait de confiance en lui et devint obsédé à la pensée qu'il ne pourrait jamais rien faire comme il faut. Ce sentiment se répercuta dans sa vie spirituelle. Même s'il avait accepté Christ, il vivait dans un état d'abattement. L'explication est simple : il avait l'impression que, puisqu'il n'avait jamais pu satisfaire son père, il ne pourrait pas non plus plaire à Dieu. En fait, il me dit : « Après tout, la Bible dit qu'il est impossible d'être agréable à Dieu. » Il citait Hébreux 11 : 6, mais il avait oublié quelques chose. Le verset dit en fait : « Or il est impossible de lui être agréable sans la foi ; car il faut que celui qui vient à Dieu, croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent ». De plus, le texte d'aujourd'hui nous montre que Salomon plut à Dieu. Avez-vous travaillé avec un sentiment d'échec parce que vous aviez l'impression que vous ne pouviez pas plaire à Dieu ? Libérez-vous du fardeau du perfectionnisme. Reconnaissez que vous lui êtes agréable lorsque vous le priez, l'adorez et lui obéissez du fond du cœur. Il n'est pas difficile de plaire à Dieu. - D.C.E. -
Pensée : Celui qui plaît le plus à Dieu, c'est celui qui lui fait le plus confiance.

(Le Pain Quotidien)

mardi 4 août 2015

Notre grand Dieu

Passage à lire : Psaume 19 : 1 à 5
Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l'étendue met en évidence l'œuvre de ses mains. Psaume 19 : 2
Qui peut contempler la magnificence de l'univers sans reconnaître la grandeur de Dieu ? On peut voir son œuvre dans les complexités de notre monde. Considérez les faits suivants à propos de la conception de notre surprenante planète. La distance entre la terre et le soleil, approximativement 150 millions de km, est juste la bonne distance pour soutenir la vie. L'inclinaison de 23.5 degrés de la terre sur son axe assure le changement des saisons, sans lesquelles la plus grande partie de la terre ne serait qu'un vaste désert. L'équilibre entre l'oxygène (21%) et l'azote (78%) dans l'air que nous respirons est parfait pour soutenir la vie. Une couche d'ozone dans l'atmosphère protège notre planète des mortels rayons ultra-violets du soleil. Il existe effectivement dans toute la création des preuves évidentes d'un plan. On peut le voir, non seulement dans les planètes, mis aussi dans l'architecture de l'œil humain, le comportement social des fourmis et la variété que l'on trouve dans les cristaux de neige. Toutes ces choses nous parlent d'un Dieu d'ordre et de grandeur. Ce qui est encore plus surprenant, c'est le fait que Dieu ait pris un intérêt personnel en chacun de nous. Le psalmiste a exprimé son étonnement en disant : « Quand je regarde tes cieux, l'ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu as fixés : qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l'homme, pour que tu le visites ? »(Psaume 8 : 4-5) Dieu s'intéressait tellement à nous qu'il a envoyé son Fils unique mourir pour nous. Le grand Créateur est devenu notre Sauveur. Notre Dieu est vraiment grand ! - P.R.V. -
Pensée : Toute la création est un doigt qui nous montre Dieu.

(Le Pain Quotidien)

lundi 3 août 2015

Sans condition

Passage à lire : Amos 8 : 1 à 10
Le sacrifice des méchants est en abomination à Yahweh, mais la requête des hommes droits lui est agréable. Proverbe 15 : 8
Ceux qui se lancent dans la sorcellerie et le yoga ou qui se servent de tables ouija ne s'en rendent pas compte, mais ils essaient d'obtenir ce qu'ils veulent en manipulant des puissances supérieures. Toutes les religions païennes sont édifiées sur le même principe : essayer d'obtenir des bénédictions des dieux en accomplissant certains rituels et cérémonies magiques. Malheureusement, les Israélites pensaient pouvoir agir ainsi avec le Dieu vivant et vrai. L'Éternel leur avait dit clairement qu'il était un être personnel et moral qui considérait aussi bien les motifs que les actes eux-mêmes, mais ils ignorèrent cette vérité. Ils se convainquirent que tout ce qu'ils avaient à faire pour obtenir les bénédictions de Dieu était d'observer les fêtes religieuses prescrites par Dieu et d'offrir les bons sacrifices. Ils accomplissaient donc ces cérémonies, mais leur cœur était si insensible et calculateur que, pendant leurs célébrations sacrées, leur esprit était occupé par les bonnes affaires qu'ils feraient le lendemain. Amos les avertit que le Dieu saint, qui a créé, qui soutient et qui gouverne l'univers, ne pouvait pas être manipulé.  Nous pouvons avoir tout aussi tort que les Israélites si nous prions, assistons aux réunions ou faisons le bien avec l'idée que nos actes obligent Dieu à nous accorder le succès financier et une bonne santé. Il n'a jamais fait de promesse du genre. Notre Père céleste recherche l'obéissance qui provient d'un amour pour lui. Nous devrions lui obéir sans condition.  -H.V.L. -
Pensée : La gloire de la vie, c'est d'aimer, non d'être aimé; de donner, non de recevoir; de servir, non d'être servi.

(La Pain Quotidien)

dimanche 2 août 2015

Qu'y a-t-il sous la surface ?

Passage à lire : Matthieu 23 : 27 à 33
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous êtes semblables aux sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au-dehors, et qui, au-dedans sont pleins d'ossements de morts, et de toutes espèces d'impuretés. Matthieu 23 : 27
Le sévère blâme du Seigneur Jésus à l'endroit des pharisiens révèle l'attitude de Dieu à l'égard de l'hypocrisie. Christ a été aussi cinglant dans ses paroles parce que l'hypocrite n'était religieux qu'en apparence ; sous le revêtement de responsabilité et de piété, il n'y avait que les ténèbres de la mort spirituelle. Robert Wenz se servit de l'histoire ci-dessous pour illustrer cette vérité. « Lorsqu'il fut mis à la mer en 1936, le Queen Mary était le plus gros transatlantique. Il fut utilisé au cours de quatre décennies et d'une guerre mondiale, jusqu'à ce qu'il soit ancré à Long Beach comme hôtel et musée flottant. Au cours de son nouvel aménagement, on enleva les trois énormes cheminées pour les gratter et les repeinturer. Mais elles se désagrégèrent sur le quai. Il ne restait rien des plaques de métal de 2 cm dont étaient faites les cheminées. Tout ce qui restait, c'était les quelque trente couches de peinture qui avaient été appliquées au cours des ans. L'acier était rouillé de part en part. » Wenz fit alors le commentaire suivant : « Lorsque Jésus appela les pharisiens des sépulcres blanchis, il voulait dire qu'ils n'avaient pas de substance, seulement une apparence extérieure. » Avec tant de religion autour de nous et avec tant de gens qui parlent un langage d'église, il est facile de paraître pieux et religieux. Mais qu'y a-t-il sous la surface ? Notre témoignage doit être le résultat de notre relation avec le Sauveur. Si ce n'est qu'une simple apparence, nous ne sommes pas mieux que les pharisiens. Pensez-y bien. Au jour du jugement, tout sera révélé. L'on saura alors s'il y avait quelque chose sous la surface. - D.C.E. -
Pensée : Un hypocrite est quelqu'un qui n'est pas lui-même le dimanche.

(Le Pain Quotidien)


samedi 1 août 2015

Des choses difficiles à comprendre

 Passage à lire : Ésaïe 55 : 6 à 11
Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et mes voies ne sont pas vos voies, dit Yahweh. Ésaïe 55 : 8
Parce que Dieu nous dépasse tellement en sagesse et en connaissance, il est remarquable qu'il désire communiquer avec nous. Dans sa grâce, il nous a toutefois donné sa Parole écrite pour nous dire comment vivre et mourir heureux. Il a rendu le chemin du salut tellement clair que personne n'a d'excuse pour ne pas recevoir Christ, le don de la vie éternelle. Lorsque nous considérons certaines vérités profondes, nous devons cependant confesser que nous sommes incapables de les saisir. D. L. Moody a dit : « Je suis content qu'il y ait dans la Bible une profondeur qui m'échappe, car cela nous montre que Dieu en est vraiment l'auteur. Un homme s'approcha un de moi avec un passage très difficile et me dit : ' M. Moody, comment expliquez-vous ceci ? ' Je répondis : '' Je ne l'explique pas. '' ' Mais comment l'interprétez-vous ? ' '' Je ne l'interprète pas. '' ' Mais alors, comment le comprenez-vous ? ' '' Je ne le comprends pas. ''  ' Que faites-vous alors de ce passage. ' '' Je n'en fais rien. '' ' Vous n'y croyez pas ? ' '' Si, j'y crois ! Je crois à beaucoup de choses que je ne comprends pas. Dans Jean 3, Jésus a rappelé à Nicodème que, s'il était incapable de saisir des choses terrestres, les choses célestes le dépasseraient alors énormément. La nature elle-même est pleine de merveilles que nous ne comprenons absolument pas, alors comment pouvons-nous nous attendre à connaître toutes les choses spirituelles ? '' » Nous n'avons pas à être troublés parce que nous ne comprenons pas entièrement tous les mystères de la Bible. N'oubliez pas que « les choses cachées sont à Yahweh, notre Dieu ; les choses révélées sont à nous et à nos fils, à jamais, afin que nous pratiquions toutes les paroles de cette loi » (Deutéronome 29:29). - H.G.B. -
Pensée : Nous devons nous adapter à la Bible, mais jamais adapter la Bible à nous-mêmes.

(Le Pain Quotidien)

Serviteurs anonymes

Passage à lire : Matthieu 6 : 1 à 4
Mais quand tu fais ton aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse en secret ; et ton Père, qui voit ce qui se fait dans le secret, te récompensera publiquement. Matthieu 6:3-4
J'ai plusieurs amis, qui pourraient porter le titre « serviteurs anonymes ». L'un d'entre eux est un donateur anonyme. À plusieurs occasions, il m'a mis de l'argent dans la main en me nommant une personne dans le besoin à qui il voulait que je le donne. Il insiste toujours pour que je ne le dise ``a personne. Je lui ai une fois demandé la permission de l'identifier comme le donateur, mais il ne dit en riant : « Qu'est-ce que tu essaies de faire ? Me priver de mon plaisir et me faire perdre ma récompense ? Si l'on me remercie ici-bas, je n'aurai pas là-haut de sourire particulier de Dieu. » Je pense à un autre homme qui ne veut pas de louanges pour ses services. Il est toujours prêt à réparer quelque chose chez une personne dans le besoin. Il est toujours disposé à aller chercher quelqu'un avec son auto. Bien que ceux qu'il aide le connaissent, il ne veut pas de reconnaissance et préférerait rendre service sans que les autres le sachent. Aucun de ces hommes ne se considère comme une prédicateur, mais ils représentent tous deux un grand nombre de croyants qui servent le Seigneur fidèlement et efficacement derrière la scène et sans applaudissement. Leur seul désir est de plaire au Seigneur et de rendre les autres heureux. Paul avait de telles personnes à l'esprit lorsqu'il a fait allusion aux '' autres compagnons d'œuvre, dont les noms sont dans le livre de vie '' (Philippiens 4 : 3). Si vous êtes une de ces personnes, continuez votre beau travail. Votre Père céleste est très content de ce que vous faites. Un jour il vous récompensera.
- H.V.L. -
Pensée : Les grandes choses sont de petites choses faites avec le désir de plaire à Dieu.

(Le Pain Quotidien)


vendredi 31 juillet 2015

Le meneur de train

Passage à lire : Michée 6 : 1 à 8
Ô homme ! Il t'a fait connaître ce qui est bon, et ce  que Yahweh exige de toi : Que tu fasses ce qui est juste, que tu aimes la miséricorde, et que tu marches en toute humilité avec ton Dieu. 
Michée 6 : 8
Lors de sa visite aux États-Unis, la princesse Diana entra dans un magasin et vit un foulard de soie noire à pois rouges. « Ça fait très chic », dit-elle à une assistante, et elle lui demanda ensuite d'acheter l'article de 8 $. Immédiatement après l'achat de Diana, des hommes de l'ambassade britannique se précipitèrent au comptoir pour acheter un foulard semblable, vraisemblablement pour leurs femmes. La femme d'un des directeurs du magasin en acheta un pour sa fille en disant : « Ça lui fera vraiment plaisir ! » Plus tard, lorsque le magasin fit de nouveau ouvert au public, un essaim de femmes se précipitèrent sur les foulards noirs à pois rouges, comme si elles avaient été guidées par un radar. Si nous pouvions être aussi rapides pour emboiter le pas au Seigneur comme ces gens l'ont fait pour quelqu'un de la famille royale ! Comme nous serions enrichis spirituellement si nous étudierions les paroles et les actes de Christ, et considérions attentivement ses valeurs et ses choix. Au lieu de cela, nous avons tendance à nous tourner vers le monde pour être dirigés. C'était le problème d'Israël. Ils n’emboîtaient pas le pas au Seigneur mais aux peuples qui les entouraient. Ils les imitaient dans leur adoration des faux dieux. Au lieu de mettre en pratique les valeurs du vrai Dieu vivant, ils se conduisaient comme les païens (Michée 2 : 8-9). Au lieu de faire preuve de justice, de bonté et d'une conduite respectueuse, ils profitaient des faibles et ne vivaient que pour eux-mêmes. Et nous ? Où en sommes-nous par rapport à celui qui nous a dit et montré comment vivre ? Christ et non le monde, doit être notre meneur de train. - M.R.D. fils -
Pensée : Soit que vous laissiez votre marque sur le monde, soit que le monde laisse sa marque sur vous.

(Le Pain Quotidien)

jeudi 30 juillet 2015

« Prier jusqu'au bout »

Passage à lire : Jacques 5 : 13 à 18
Car la prière du juste faite avec ferveur est de grande efficacité. Jacques 5 : 16
Pendant qu'il attendait le caissier au guichet d'une banque de Liverpool, l'évangéliste Charles Alexander prit une plume et commença à écrire sur un bout de papier. Trois mots avaient saisi son cœur : « Prier jusqu'au bout. » Il les écrivit donc à plusieurs reprises jusqu'à ce que la feuille en soit remplie. Lorsque le caissier revint au guichet, le prédicateur effectua ses transactions et s'en alla. Le lendemain, un ami vint lui rendre visite et lui raconta une histoire saisissante. Un homme d'affaires était venu à la banque peu après le départ d'Alexander. Il était découragé et accablé par des problèmes financiers. Lorsqu'il commença à effectuer ses opérations bancaires au même guichet, il remarqua le bout de papier avec ses longues colonnes de « Prier jusqu'au bout ». Lorsqu'il apprit du caissier que Charles Alexander avait écrit ces mots, il s'exclama : « C'est en plein le message dont j'ai besoin ! J'ai essayé de m'en sortir par mes propres forces et je n'ai fait que mentionner mes problèmes à Dieu. Je vais maintenant prier jusqu'au bout tant que je ne verrai pas clair. » Jacques a dit au sujet d'Élie qu' « il pria avec instance ». Notre Père céleste veut entendre de notre part des prières ferventes, persévérantes, ardentes, plutôt que des requêtes faibles et apathiques. Dans Luc 18, c'est ce que Jésus suggère dans sa parabole à propos du juge inique qui répondit aux requêtes continuelles d'une veuve. « Et Dieu ne ferait-il pas justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, quoiqu'il use de patience avant d'intervenir pour eux ? » (Luc 18 : 7) Lorsque les problèmes nous environnent, prenons la décision de « prier jusqu'au bout ». -P.R.V. -
Pensée : Si la prière vous est étrangère, la puissance vous est également étrangère.

(La Pain Quotidien)

mercredi 29 juillet 2015

Des cordages d'amour

Passage à lire : Osée 11 : 1 à 4
Je les tirai avec des liens d'humanité, et avec des cordages d'amour. Osée 11 : 4 a
Le naturaliste S.L.Bastian parle d'une certaine sorte d'araignée qui construit son nid dans les branches d'un petit arbre ou buisson. C'est dans cette fragile enceinte qu'éclosent les bébés araignées. Si le nid est dérangé d'une façon ou d'une autre, les petites araignées sont toutes saisies de panique. La mère arrive aussitôt à leurs côtés. Elle est alertée du danger potentiel d'une manière des plus particulières. Chaque petit est attaché à un mince fil de soie, et tous ces fils sont reliés au corps de la mère. Lorsque les bébés sont menacés par un ennemi, ils se sauvent à toute vitesse, ce qui donne un coup sec sur leurs cordes. L'araignée adulte le ressent instantanément. En quelques secondes, elle les ramène dans le nid où ils sont protégés de tout mal. Cela me fait penser aux paroles d'Osée 11 : 4. Même si elles s'adressent surtout à Israël, elles ont une signification spéciale pour tous les croyants. Nous sommes nous aussi reliés à Dieu par des cordages éternels qui ne peuvent pas se rompre. Lorsque le danger nous affecte dans notre marche quotidienne, l'attention de notre Sauveur se porte sur nous d'une façon spéciale à cause des cordages d'amour entre lui et nous. Même avant que nous soyons conscients de notre problème, il se dépêche de nous porter secours. Il ne nous laisse pas nous débrouiller tout seuls. le prophète a dit que, dans toutes nos détresses, nous ne sommes pas sans secours (Ésaïe 63 : 9) et que chacun de nos pleurs nous attire sa compréhension. Quelle consolation de savoir que nous sommes pour toujours attachés au Seigneur par les liens de son amour éternel ! - H.G.B. -
Pensée : Dieu aime chacun de nous comme s'il n'avait que nous à aimer !  -Augustin-

(Le Pain Quotidien)

mardi 28 juillet 2015

Souper avec Lui

Passage à lire : Apocalypse 3 : 14 à 22
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et m'ouvre la porte, j'entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3 : 20
Un couple âgé n'avait comme moyen de subsistance que le don hebdomadaire d'un homme de leur église. Un dimanche, l'église organisa une réunion spéciale dans l'après-midi. Le bienfaiteur du couple, qui demeurait assez loin, voulait demeurer dans la région pour la réunion de l'après-midi. Il dit donc au vieux couple : « Pourrais-je me joindre à vous pour dîner après la réunion de ce matin ? » Le couple pensa immédiatement à la demie miche de pain sec, au petit morceau de beurre et au petit carré de fromage qu'ils avaient dans leur placard et qui constituaient leurs seules vivres. Comment cet ami pourrait-il manger avec eux, se demandaient-ils ? Mais l'homme mit fin à leurs inquiétudes en ajoutant : « J'ai apporté un panier plein de bonnes choses et il y en aura suffisamment pour nous trois. » Lorsqu'ils arrivèrent à la pauvre petite maison, il déballa son panier. Les trois furent bientôt attablés devant du poulet frit, du jambon en tranche, du pain de ménage, du beurre de campagne et une tarte aux pommes. L'homme était non seulement venu dîner chez eux, mais il avait également apporté tout ce qu'il fallait pour le festin. Quelle belle illustration de la relation de Jésus avec nous ! Il désire avoir communion avec nous, et par sa puissance il nous donne tout ce dont nous avons besoin. Lorsque nous ouvrons la porte de notre cœur et que le Seigneur entre, nous avons le privilège de ''souper'' avec lui. Nous n'avons rien à offrir, mais il apporte toutes les richesses de sa grâce à notre pauvreté spirituelle. De quelle communion bénie nous jouissons quand Christ dresse sa table abondante devant nous et nous invite à souper avec lui ! - P.R.V. -
Pensée : La grâce, c'est tout pour rien pour ceux qui ne méritent rien.

(Le Pain Quotidien)

lundi 27 juillet 2015

Nous l'aurons passé en revue

Passage à lire : Psaume 5 : 1 à 13
 
Yahweh, le matin tu entends ma voix, dès le matin je me tourne vers toi, et je veille. Psaume 5 : 4
 
Avant d'aller à l'épicerie, nous dressons une liste d'achats. Avant d'accepter une responsabilité, nous essayons de voir ce que cela comporte. De même, lorsque nous plongeons dans une nouvelle journée, nous devrions nous y préparer. En pensant à ce qui nous attend, nous pouvons alors tirer profit des occasions de la journée et venir à bout de ses désappointements. Dans une de ses livres, Ray Ortlund a écrit :  « J'aime commencer la journée en la passant en revue dans la prière. Après un moment de louange et de confession, je prends mon carnet de rendez-vous et je prie pour chaque heure. Je prie pour tous ceux que je dois rencontrer. Je demande de pouvoir leur être utile, mais aussi d'être ouvert à ce qu'ils peuvent avoir pour moi. Je prie pour les autres que je rencontrerai par hasard. J'ai découvert que si je prie pour mes interruptions et que je les remets entièrement sous le contrôle souverain de Dieu, elles ne m'irritent pas. Je me rends compte qu'elles font partie du plan de Dieu. Priez donc pour votre journée. Priez pour chaque conversation téléphonique; priez pour votre heure de diner. Vos heures de diner sont importantes pour Dieu. Priez pour vos soirées; priez en pensant au temps que vous passerez avec ceux que vous aimez le plus. Priez pour votre journée avant qu'elle ne commence. Puis détendez-vous. Quoi qu'il arrive, vous l'aurez déjà passé en revue. » Chaque jour présente des circonstances éprouvantes, des défis nouveaux et des occasions excitantes. Avant de commencer nos activités, remettons notre journée à Dieu. Ensuite, quoi qu'il arrive, nous l'aurons déjà passé en revue ! - D.C.E. -
 
Pensée : Les prières du matin conduisent aux louanges du soir.

dimanche 26 juillet 2015

En sécurité sur le rocher

Passage à lire : Psaume 31 : 1 à 9
 
Les damans, qui sont un peuple sans force, et qui néanmoins font leurs maisons dans les rochers. Proverbes 30 : 26
 
Je me suis toujours demandé ce qu'était un daman. Après quelques recherches, j'ai découvert que c'était un petit animal à fourrure, faible et timide, qui ressemble à un lapin. Il n'a aucun moyen de défense devant ses implacables ennemis : la belette, le faucon, le renard et l'aigle. Cette vulnérable créature vit donc parmi les rochers et ne s'aventure jamais très loin de sa demeure. Lorsqu'un daman repère un ennemi, il ne prend pas position pour essayer de se défendre. Il ne résisterait pas une minute. Il se précipite plutôt pour se cacher parmi les rochers où on ne pourra pas l'atteindre. Étant conscient de ses faiblesses, il trouve protection dans les rochers. Tout chrétien peut tirer une précieuse leçon de cette petite créature. Parfois, lorsque Satan nous attaque, nous essayons de nous défendre nous-mêmes contre ses assauts sans fuir immédiatement vers Dieu pour avoir du secours. Nous prenons de fermes résolutions et essayons de le vaincre par nos propres forces. Mais Satan est beaucoup plus puissant que nous. C'est aussi un trompeur rusé et malin. Il est grandement préférable de nous mettre à l'abri du Rocher, le Seigneur Jésus-Christ ! Nous ne sommes pas en mesure de lutter par nous-mêmes contre le diable. Mais par la prière diligente et une foi forte en Dieu, nous pouvons trouver la sécurité dont nous avons besoin. Comme l'a dit le psalmiste : « Dieu est notre retraite, notre force, et notre secours qui ne manque jamais dans les détresses » (Psaume 46 : 2). Oui, le Seigneur a promis de nous garder et de nous protéger. Nous sommes en sécurité sur le Rocher. - D.C.E. -
 
Pensée : Chaque tentation est occasion de nous réfugier en Dieu.
 


samedi 25 juillet 2015

Il est Dieu sur toute chose

Passage à lire: Psaume 139 : 1 à 14
 
Ta science est trop merveilleuse pour moi, elle est si haut élevée que je ne saurais l'atteindre. Psaume 139 : 6
 
Avez-vous déjà réfléchi à la conception remarquable et complexe de quelques-unes des petites créatures du monde ? Prenons l'abeille par exemple. Ce minuscule insecte organise toute une ville en construisant 10 000 cellules pour le miel, 12 000 pour les larves et une retraite intérieure pour la reine. Il peut également ressentir une hausse de température dans la ruche et organiser les autres abeilles pour qu'elles se placent aux entrées et battent des ailes pour garder le miel au frais. De plus, à la recherche de fleurs, une petite abeille peut patrouiller une région de 20 milles carrés. Si Dieu a pris soin de donner de telles capacités à une minuscule abeille, il a fait encore beaucoup plus pour nous : le couronnement de la création ! Dans le Psaume 139, David nous a donné une image claire de l'intervention de Dieu dans les affaires de l'humanité. Notre Père céleste connaît '' toute mes voies '', dit le psalmiste. En outre, il est au courant de chacune de nos pensées, il a placé des contraintes autour de nous pour nous protéger, et il veille sur nous. Il n'est pas surprenant que l'auteur se soit exclamé : « Ta science... est si haut élevée que je ne saurais l'atteindre ». Le fait de se rendre compte que Dieu est conscient de ce qui se passe dans notre vie peut être d'un grand secours lorsque des circonstances difficiles nous entravent. Nous pouvons alors dire avec confiance : « là aussi ta main me conduira, et ta droite me saisira » (Psaume 139:10). Et lorsque surviendront de sombres jours de peine, nous pourrons nous réjouir de ce que « même les ténèbres ne me cacheront point de toi » (Psaume 139 : 12). Peu importe ce qui arrive, notre Père céleste nous aidera. Il est Dieu sur toute chose. - P.R.V. -
 
Pensée : Ceux qui voient la main de Dieu en toute chose peuvent tout lasser entre ses mains plus facilement.

vendredi 24 juillet 2015

22 raisons pour lesquelles certains ne sont pas guéris


Puisqu'il est si clairement révélé dans toutes les Écritures que notre Père céleste veut nous guérir, pourquoi certains malades, qui recherchent la guérison, ne sont-ils pas guéris aujourd'hui ? Beaucoup de gens honnêtes se posent sérieusement cette question. Il y a plusieurs réponses à cette question. Nous les exposerons brièvement, afin que ceux qui n'ont pas encore pu recevoir leur guérison puissent identifier leur problème, et être glorieusement guéris.
 
1
Un enseignement insuffisant. Les gens ignorent la puissance de guérison de l'Évangile.

2
Certains ne sont pas guéris parce que l'Église n'est pas assez remplie du Saint-Esprit.

3
Certains ne sont pas guéris à cause de l'incrédulité générale.

4
La doctrine biblique de la guérison divine est transformée ou carrément remplacée par les traditions des hommes.

5
Certains ne sont pas guéris parce qu'ils violent certaines lois naturelles.

6
Certains ne sont pas guéris à cause de l'incrédulité de l'ancien ou du pasteur qui prie pour eux.

7
Certains ne sont pas guéris parce que leur maladie est produite par la présence d'un mauvais esprit qui doit être chassé de leur corps.

8
Certains ne sont pas guéris parce qu'ils conçoivent l'iniquité dans leur cœur.

9
L'un des plus grands obstacles à la guérison est la tiédeur de l'Église, comme celle de Laodicée.

10
Parfois, Dieu permet que la maladie joue le rôle d'un garde-fou. Dieu s'en sert pour nous conduire au centre de sa volonté. Lorsqu'il a atteint son objectif, il enlève le garde-fou.

11
Certains ne reçoivent pas la guérison divine parce qu'ils ne veulent pas pardonner ou parce qu'ils gardent de la rancune contre quelqu'un.

12
Certains n'ont pas la foi pour être guéris parce qu'ils ne veulent pas réparer les torts qu'ils ont causés.

13
Certains manquent de détermination et de diligence en recherchant la guérison auprès de Dieu.

14
Beaucoup ne sont pas guéris parce qu'ils veulent limiter Dieu à un miracle, par manque d'enseignement.

15
Certains s'affaiblissent dans la foi parce qu'ils surveillent leurs symptômes.

16
Certains ne sont pas guéris parce qu'ils ne mettent pas leur foi en action.

17
D'autres abandonnent leur assurance lorsqu'ils sont mis à l'épreuve. Ils n'ont pas compris que l'épreuve de leur foi devait perfectionner leur foi, non la détruire, comme dans le cas d'Abraham.

18
Certains ne sont pas guéris parce qu'ils négligent d'être remplis du Saint-Esprit, qui nous a été donné pour manifester en nous les bénédictions attachées à la rédemption.

19
Certains ne sont pas guéris parce qu'ils s'imaginent avoir la foi pour être personnellement guéris, alors qu'ils ne font que croire à la doctrine de la guérison divine en général.

20
Certains ne sont pas guéris parce qu'ils ne reçoivent pas la Parole écrite de Dieu comme une parole qui les concerne directement et personnellement.

21
Certains ne croient pas que leur prière pour être guéris a été exaucée, tant qu'ils ne sentent pas ou ne voient pas la réponse.

22
Certains gênent l'action de Dieu en faisant dépendre leur foi de l'amélioration de leur état, après la prière, au lieu de la faire dépendre de la promesse du Seigneur.

F.F. Bosworth